La climatisation est la technique qui consiste à modifier, contrôler et réguler les conditions climatiques (température, humidité, niveau de poussières, etc.) d’un local pour des raisons de confort (bureaux, maisons individuelles) ou pour des raisons techniques (laboratoires médicaux, locaux de fabrication de composants électroniques, blocs opératoires, salles informatiques).
Les principales caractéristiques modifiées, contrôlées ou régulées sont :
- Le degré de pollution de l’air ambiant (local à traiter) : renouvellement, soit par extraction forcée de l’air hors du local, soit par introduction forcée d’air neuf (air extérieur) dans le local, soit par renouvellement partiel de l’air ambiant pollué (adjonction d’un caisson de mélange).
- La température de l’air : modification en fonction des saisons (chauffer ou réfrigération),
- Le degré d’hygrométrie de l’air traité : humidification ou déshumidification,
- La teneur en poussières de l’air : traitement par filtration de l’air soufflé ou repris,
- Le maintien permanent des conditions intérieures (la régulation).
Certaines applications imposent hors climatiser l’ambiance, le traitement de l’air qu’on appelle aussi purification de l’air. Elle regroupe l’ensemble des procédés et technologies permettant d’obtenir de l’air purifié et assaini des émanations chimiques toxiques de l’air, de la pollution atmosphérique, des particules volatiles intérieures nocives et des odeurs.
Le traitement de l’air concerne aussi bien la pollution atmosphérique que la pollution domestique. Il requiert des mesures de réduction des émanations au niveau communautaire (national ou international) ou l’utilisation d’un ensemble de technologies visant à supprimer la pollution des espaces clos désignée sous le nom de pollution domestique.
A l’échelle mondiale et individuelle, le traitement de l’air constitue un enjeu aussi bien pour la santé publique que pour l’environnement.
Parmi les exemples imposant un traitement d’air : les hôpitaux ‘’blocs opératoires’’ stipulant une filtration intense et cumulatives, les laboratoires pharmaceutiques ainsi que l’industrie alimentaire tel que la production de confiserie et de chocolat qui impose des taux d’humidité côtoyant les 15% .